Une école nommée en l’honneur de Suzanne Pinel
Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) est fier d’annoncer que la nouvelle école élémentaire catholique du secteur Avalon, à Orléans, qui ouvrira ses portes à la rentrée scolaire 2026-2027, portera le nom de : École élémentaire catholique Marie-Soleil.
Ce nom rend hommage à Suzanne Pinel, connue sous le nom artistique de Marie-Soleil, une figure emblématique de la francophonie ontarienne qui a profondément contribué à l’épanouissement culturel et linguistique de générations d’enfants.
« Par son travail auprès du jeune public, elle a transmis bien plus qu’un répertoire de chansons et d’émissions : elle a nourri un sentiment d’appartenance, valorisé la langue française et laissé une empreinte durable dans notre mémoire collective, » affirme Johanne Lacombe, présidente du CECCE.
« Le choix du nom Marie-Soleil résonne particulièrement dans notre communauté. Il évoque des souvenirs précieux pour plusieurs générations et incarne des valeurs de joie, de transmission et de fierté francophone que nous souhaitons continuer à faire vivre auprès de nos élèves. » souligne Daniel Boudria, vice-président du CECCE et conseiller scolaire.
Lumineux, doux et inspirant, ce nom évoque à la fois la lumière, la joie d’apprendre, la bienveillance et l’enfance, des valeurs au cœur de la mission éducative du CECCE.
« Par ce choix, le CECCE souhaite faire rayonner un héritage précieux, tout en inspirant les générations à venir. » ajoute Marc Bertrand, directeur de l’éducation. « Il contribuera à bâtir une identité forte et rassembleuse, et à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance au sein de la communauté. »
« Je suis profondément honorée que le nom Marie-Soleil soit associé à cette école. Ayant travaillé pendant de nombreuses années auprès de la jeunesse francophone, je suis touchée de savoir que ce nom pourra continuer à accompagner les enfants dans leur apprentissage et leur épanouissement. » confie Suzanne Pinel, alias Marie-Soleil.
Le nom de l’école a été soumis au ministère de l’Éducation et demeure en attente de son approbation officielle.